viernes, 15 de junio de 2007

L'ÉMIGRATION


L'émigration est un problème social qui a existé ici et ailleurs depuis toujours. Normalement c'est un aspect négatif pour ceux qui en sont partie. On émigre parce qu'on a besoin de quelque chose : de l'argent, d'un trêve politique, d'un travail etc.

On part de notre pays d'origine un peu effrayé, on ne sait pas ce qu'on va trouver là-bas, par contre, on connaît très bien ce qu'on laisse : le foyer, la famille, nos racines et une vie pleine de difficultés. On a l'illusion de recommencer une vie meilleure, notre espoir est vif et positif quoiqu'on envisage un séjour difficile.

Je me souviens toujours de ces photos de mon père que j'ai vues pour la première fois quand j'étais petite. Il était grand, fort, beaucoup plus jeune qu'aujourd'hui et dans un lieu différent. Qu'est-ce que tu fais là papá ? lui demandais-je. Tu aimes cette maison ma petite ? me répondait-il. On a pu la construire grâce au travail que j'ai eu en Suisse. J'ai passé là-bas un an, quand tu étais un bébé. Oh lá lá ! Toi et ta mère, vous m'avez beaucoup manqué !Tu sais, ma puce ?

Il y a toujours cette nostalgie de nos racines, notre famille, nos gens. Ces sentiments-là sont aussi ceux qui encouragent les émigrés qui arrivent sans papiers. En plus cet aspect devient un cercle vicieux puisqu'on ne peut pas avoir un travail sans être réglé et à l'inverse. Donc ces gens trouvent des emplois précaires avec une rémunération pénible et sans sécurité sociale. C'est cet aspect là qui mène des fois aux jeunes gens à devenir violents, comme par exemple dans les émeutes au mois de novembre 2006 provoquées en France par des groupes radicaux surtout dans la banlieue de grandes villes comme Toulouse ou Marseille.

La vie de tous ces gens n'est pas facile, mais, au moins, dans le plus profond de leurs têtes il y a l'illusion et l'espoir pour atteindre une vie meilleure.


Alicia Atiénzar

jueves, 29 de marzo de 2007

"Tengo una pregunta para usted, señor Presidente"


100 ciudadanos buscan respuestas: 'Tengo una pregunta para usted, señor Presidente'
Todo está listo en TVE para que el público tome la palabra en su cita con el presidente del Gobierno. Cien ciudadanos plantearán sus dudas e inquietudes, sus interrogantes sobre cualquier tema, a Zapatero esta noche y a Rajoy en abril.

Según TVE 2 millones de telespectadores vieron la noche del martes 27 el programa Tengo una pregunta para usted, señor Presidente. Es un programa que se ha tomado prestado de nuestros vecinos los galos y por el cuál se pretende bajar a nuestro Presidente (siempre visto como inaccesible) al mismo nivel del ciudadano a pie. Las preguntas que se realizaron fueron en relación a los problemas que encontramos ahora mismo ahí en la calle, y que lamentablemente muy a menudo quedan en el olvido de nuestros políticos; sobre todo cuando los vemos discutir en el Congreso, donde rara es la ocasión donde no se escucha: "pues está usted mintiendo", "pues el que miente es usted". Que se dejen ya de "dichos", señores políticos, los españoles queremos "hechos"

Olivier Besancenot: Nicolas Sarkozy "largement hors la loi" à Neuilly


Le candidat de la LCR à la présidentielle Olivier Besancenot, a accusé jeudi Nicolas Sarkozy, qui "donne de grandes leçons" sur le respect de la loi, d'être lui-même "largement hors la loi" à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) sur les logements sociaux.

"Si on respecte la loi, il faut la respecter partout", a estimé Olivier Besancenot sur France 2, en commentant la polémique après les affrontements de mardi soir à la gare du Nord.

"Sarkozy, qui vient donner de grandes leçons à tout le monde sur la loi, qu'il respecte la loi sur le logement", a-t-il lancé en soulignant que Neuilly-sur-Seine, dont Nicolas Sarkozy a été maire de 1983 à 2002, compte "1,34% de logements sociaux" alors que la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) "prévoit 20%".

Selon le leader de la LCR, "Nicolas Sarkozy et son bilan municipal sur le logement, c'est d'être largement hors la loi".

Il a expliqué les incidents de mardi soir à la gare du Nord par "la politique de Nicolas Sarkozy" à l'intérieur mais aussi par "un climat de défiance".

"Beaucoup en 2002 estimaient qu'on avait besoin de la police pour nous protéger. Il y a aussi un autre versant. On est un paquet à se demander qui peut nous protéger de la police?", a-t-il dit, en dénonçant "certaines dérives".